Le président al-Assad affirme devant les participants au camp de jeunesse syro-russe que les relations syro-russes ne se limitent pas à la politique, à l’économie ou à la coopération militaire, mais elles dépendent de la jeunesse des deux pays.

Damas – SANA / « Les relations entre la Syrie et la Russie et leur avenir ne se limitent pas à la coopération politique, économique ou militaire, mais passent au-delà de cela à la dimension sociale et populaire et dépendent de la jeunesse des deux pays, car ils créeront une nouvelle forme et contenu de cette relation dans le futur », Cela faisait partie du discours prononcé par le président Bachar al-Assad lors de sa rencontre avec les participants au camp de jeunesse syro-russe.

Dans son discours, le président al-Assad a mis l’accent sur les points communs entre les deux pays, disant : “Les deux pays tiennent à leurs principes et à leur dignité, et confrontent aujourd’hui les mêmes ennemis et mensonges. Les néo-nazis en Ukraine attaquent des civils et la Russie est accusée, et ce qui s’est passé en Syrie est exactement le même ».

“Si le président Poutine n’avait pas pris la décision de lutter contre le terrorisme en Syrie, le nombre de terroristes aurait augmenté de façon exponentielle en Russie. Certains se demandent pourquoi le président Poutine a envoyé des avions en Syrie ? La réponse : il protège avant tout la Russie et son peuple », a martelé le président al-Assad.

Les jeunes participants au dialogue ont présenté leurs opinions sur les expériences syriennes et russes, parfois similaires et parfois communes, dans la lutte contre le terrorisme, l’extrémisme, la politique unipolaire et contre la fabrication médiatique. Ils ont parlé du rôle de la jeunesse syro-russe dans le renforcement de la coopération entre les deux pays, la consolidation de la famille et la société, et l’attachement aux valeurs et à l’identité.

Le président al-Assad a dit aux participants russes : “Dans chaque société, il y a des symboles historiques et nationaux. Vous devez être fiers de votre histoire. Personne n’a le droit d’attaquer les symboles historiques.”

Le président al-Assad de poursuivre : « L’Occident n’est pas hostile à la Russie à cause de l’Ukraine ou parce qu’elle était un pays communiste. Il est hostile à ce pays depuis trois siècles parce qu’elle passait d’un pays faible à un pays fort, et l’Occident n’accepte pas de pays forts. »

L.A.

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