Tell Jefna à Soueidaa…un espace permettant aux chercheurs d’explorer, de rechercher et d’étudier

Soueidaa –SANA/Tell Jefna, situé au nord-est du village de Sahwat al-Khidr à Soueida, est une zone pour l’exploration, la recherche et l’étude.

Selon l’archéologue, Nachaat Kiwan, Tell Jefna, situé dans une zone agricole plantée d’arbres fruitiers, dont les plus importants sont la vigne et les pommiers, se caractérise par une belle vue, d’où il est possible de voir les collines lointaines et le la citadelle de Salkhad.

Kiwan a indiqué que Tel Jefna était rarement mentionné par les voyageurs ou les chercheurs.

Les missions archéologiques qui avaient visité auparavant la région ne l’ont pas mentionné Jusqu’au moment où le chercheur français Maurice Sartre, spécialisé dans les inscriptions grecques et latines, soit venu en Syrie, visité le site et publié en 2014 un article sur la colline basée sur une inscription grecque trouvée à son entrée du côté ouest.

En lisant le texte et en l’analysant, Sartre a trouvé que Tell Jefna et le reste des bâtiments ci-dessus sont les vestiges architecturaux d’un monastère appelé « Deir Ato ». L’inscription était datée entre 565 et 574 après JC, pendant la période Ghassanide.

Kiwan a fait savoir qu’au sommet de la colline, il y a des vestiges architecturaux constitués de pièces, il y a un réservoir d’eau, une porte en pierre d’Helles, et des fractures de poterie au sommet de la colline et à sa base démontrant l’histoire nabatéenne et romaine. Il y a aussi des tombes et des sépultures à l’alentour de la colline.

Kiwan a fait noter qu’il est possible de fournir de nouvelles données archéologiques sur sa nature et sa fonction en tant que monastère, comment vivaient ses habitants et quel était son rapport avec le monastère de Kofer.

Kiwan a également précisé qu’à l’ouest de la colline, il y a les restes d’un pressoir à raisins, ce qui indique que les habitants à cette époque de la période byzantine ghassanide, et très probablement dans les périodes nabatéennes et romaines plus anciennes, dépendait pour leur subsistance de l’agriculture et de l’élevage, mettant l’accent sur l’importance des travaux et des études futures plus approfondies pour connaître plus de détails sur Tell Jefna et son nom.

B.D./ L.A.

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